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Affaire « Escobar du désert » : des incohérences dans le dossier pourraient jouer en faveur de Naciri

Par Lesinfos -le

Affaire « Escobar du désert » : des incohérences dans le dossier pourraient jouer en faveur de Naciri
Lors de l’audience consacrée à l’affaire de la « Villa Californie », la défense de Saïd Naciri s’est particulièrement attachée à remettre en question la version du plaignant, surnommé « El Haj ». Selon les avocats de Naciri, les déclarations de ce dernier comporteraient des incohérences importantes, tant sur les faits que sur les dates liées à la transaction immobilière. Les avocats ont expliqué que le plaignant ne cherchait initialement pas à acheter une villa, mais un appartement, dans l’optique de s’installer et de préparer son mariage. C’est ensuite, par l’intermédiaire de Saïd Naciri, qu’il aurait été informé de la mise en vente d’une villa par Mir Belkacem. La défense souligne que « El Haj » a versé certaines sommes dans le cadre de cette tentative d’acquisition avant de renoncer à finaliser la transaction, laissant ainsi Naciri procéder à l’achat de la villa. Selon la plaidoirie, l’opération d’achat a été réalisée en accord avec le propriétaire, dans l’idée d’enregistrer le bien au nom d’une société. La relation entre Naciri et Belkacem reposait sur une connaissance préalable et une confiance mutuelle, ajoutent les avocats. Des chèques de garantie et un acte notarié attestent des détails de la transaction, contredisant l’accusation de falsification avancée par le plaignant. Les avocats ont également mis en avant des contradictions chronologiques : le plaignant affirme avoir acheté la villa en 2013, alors que le contrat notarié date de 2019, ce qui, selon la défense, remet en cause la version des faits. De plus, la défense critique le fait que certaines personnes mentionnées dans le dossier n’ont pas été entendues et que plusieurs témoins ont nié avoir vu l’accusé lors des événements évoqués. Le bâtonnier Hissi, membre de l’équipe de défense, a insisté sur l’absence d’éléments matériels directs reliant Naciri aux faits qui lui sont reprochés. Aucune saisie, aucune preuve tangible ne démontrerait son implication. Pour lui, le dossier repose essentiellement sur les déclarations contradictoires de Haj Ben Ibrahim, dont l’aveu de son implication dans le trafic de drogue serait strictement individuel et ne pourrait incriminer d’autres personnes.

Lors de l’audience consacrée à l’affaire de la «Villa Californie», la défense de Saïd Naciri s’est particulièrement attachée à remettre en question la version du plaignant, surnommé «El Haj». Selon les avocats de Naciri, les déclarations de ce dernier comporteraient des incohérences importantes, tant sur les faits que sur les dates liées à la transaction immobilière.

 

Les avocats ont expliqué que le plaignant ne cherchait initialement pas à acheter une villa, mais un appartement, dans l’optique de s’installer et de préparer son mariage. C’est ensuite, par l’intermédiaire de Saïd Naciri, qu’il aurait été informé de la mise en vente d’une villa par Mir Belkacem. La défense souligne que «El Haj» a versé certaines sommes dans le cadre de cette tentative d’acquisition avant de renoncer à finaliser la transaction, laissant ainsi Naciri procéder à l’achat de la villa.

 

Selon la plaidoirie, l’opération d’achat a été réalisée en accord avec le propriétaire, dans l’idée d’enregistrer le bien au nom d’une société. La relation entre Naciri et Belkacem reposait sur une connaissance préalable et une confiance mutuelle, ajoutent les avocats. Des chèques de garantie et un acte notarié attestent des détails de la transaction, contredisant l’accusation de falsification avancée par le plaignant.

 

Les avocats ont également mis en avant des contradictions chronologiques: le plaignant affirme avoir acheté la villa en 2013, alors que le contrat notarié date de 2019, ce qui, selon la défense, remet en cause la version des faits. De plus, la défense critique le fait que certaines personnes mentionnées dans le dossier n’ont pas été entendues et que plusieurs témoins ont nié avoir vu l’accusé lors des événements évoqués.

 

Le bâtonnier Hissi, membre de l’équipe de défense, a insisté sur l’absence d’éléments matériels directs reliant Naciri aux faits qui lui sont reprochés. Aucune saisie, aucune preuve tangible ne démontrerait son implication. Pour lui, le dossier repose essentiellement sur les déclarations contradictoires de Haj Ben Ibrahim, dont l’aveu de son implication dans le trafic de drogue serait strictement individuel et ne pourrait incriminer d’autres personnes.


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